mardi 19 octobre 2010
Demis Roussos nous parle de "DEMIS"
Demis Roussos compte parmi les grandes voix qui, au crépuscule des années 60, composent la bande-son de toutes les révolutions du moment (Rain and Tears est enregistré à Paris en plein mai 68) et rêvent avec ferveur d’un autre monde. Aphrodite’s Child vivra deux ans, le temps de passer 239 fois à la télévision, d’enregistrer trois albums (dont l’expérimental 666, une pièce maîtresse de l’histoire de la pop music) et de révéler les deux premiers grands noms grecs de la pop, le chanteur Demis Roussos et le compositeur et clavier Vangelis Papathanassiou.
Suivent la démesure et la folle griserie qu’entraînent les carrières dans les années 70 : « Un tourbillon : le succès, l’argent, la gloire, la pression de la maison de disques. Et en moi des doutes, presque une guerre. »
Mais il ne regrette rien, pourtant : « On n’a pas le droit de regretter d’avoir rendu cinquante millions de gens heureux ». A plusieurs reprises, il prend du champ. Il s’installe un temps aux Etats-Unis et enregistre un album qui entre dans le Top 40 américain (« à l’époque, c’était une performance pour un Européen »). A son retour en Europe, il commence à travailler dans une veine mêlant new age et instruments traditionnels de tous les continents. « Cette musique me correspondait plus mais avait moins de succès. »
Il rencontre alors le directeur artistique Marc di Domenico, artisan de l’énorme succès de Chambre avec vue d’Henri Salvador, mais aussi, récemment, de la révélation de Micky Green ou des BB Brunes. « Il m’a réveillé », dit Demis. Après des années de silence discographique, il retourne à ses premières amours et enregistre un album radicalement rock.
Source: Site Officiel de Demis Roussos
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